ECONOMIE

La monnaie repose sur la croissance et la croissance dépend de l’énergie.

Laisser pourrir des containers de céréales à quelques minutes de décharges où des hommes, souvent des enfants d’ailleurs cherchent une nourriture a été rendu possible grâce au système de marché qui favorise la spéculation. Sans aller jusqu’à cette extrême, nous avons à favoriser une économie au service de l’homme et des territoires qu’il occupe. Elle ne devra plus dépendre de la croissance et donc des ressources.
Les outils sont nombreux, une monnaie locale par exemple nous aide à choisir des commerçants plus équitables et du bassin régional. Les SELs (système d’échange local) nous amènent à considérer la compétence de notre voisin et à aller vers une économie de services qui ne puise pas dans les ressources. Est également importante une finance plus utile et au service de l’économie sociale et solidaire (ESS), ces entreprises qui à la fois créent de la valeur dans le sens classique de l’économie, mais amènent surtout une valeur sociale ou écologique. Mettre ces critères en avant revient à utiliser un indice de richesse différent du PIB.
Pour limiter la spéculation, il conviendrait au niveau international de taxer la finance, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Nous pouvons interpeller les élus ou nos banquiers à ce sujet.

Certains acteurs de la transition économique :

La NEFcféATTAC ESSE

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